Batman : the Knight (2022)

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Resendes
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Batman : the Knight (2022)

Message par Resendes »

Chip Zdarsky raconte l’entraînement de Bruce Wayne dans Batman : The Knight en janvier 2022

Plus précisément, il s’agira de la période où le jeune milliardaire quitte Gotham pour aller s’entraîner afin de devenir le héros qu’on connaît, à l’instar du film Batman Begins. DC déclare que Batman : the Knight offrira une version définitive de l’entraînement de Bruce dans les comics.

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Vittorini
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Re: Batman : the Knight (2022)

Message par Vittorini »

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Resendes a écrit :
22 oct. 2021 14:16
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mavhoc
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Re: Batman : the Knight (2022)

Message par mavhoc »

Visuellement il y a une vide Capullo dans ses bons jours chez DC (et non chez Image) qui peut me motiver vu le projet ...
Vittorini a écrit : likes ce message
mavhoc a écrit : juste , peut être, mettre de l'eau dans ton vin ? :lol:
Ok là je me couche.

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Vittorini
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Re: Batman : the Knight (2022)

Message par Vittorini »

mavhoc a écrit :
18 oct. 2021 23:18
Visuellement il y a une vide Capullo dans ses bons jours chez DC (et non chez Image) qui peut me motiver vu le projet ...
Capullo fait juste quelques covers BG.

C’est l’artiste de Flash Rebirth (2016) qui sera aux pinceaux.

On aime ou on aime pas avec ce style …
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Resendes a écrit :
22 oct. 2021 14:16
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Batman293
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Re: Batman : the Knight (2022)

Message par Batman293 »

Aimer Batman en ce moment est récompensé. On a deux ongoings corrects, mais on a, surtout, un certain nombre de projets à côté qui sont de réelle qualité. Dans le Black Label, à peine le génial Batman: The Imposter se finit que l'attrayant Batman: One Dark Knight commence. Chaque auteur apporte quelque chose au personnage, que ce soit sa vision ou un ajout à l’histoire. Et c’est dans cette seconde catégorie que vient se placer Batman: The Knight #1 écrit par Chip Zdarsky et dessiné par Carmine Di Giandomenico. Une mini en 10 numéro commence.

On connaît le fantastique personnage de Batman, un personnage si complexe, si riche (littéralement et allégoriquement), si intéressant. On connaît que trop bien l’évènement qui a déclenché cela. Mais Zdarsky et Di Giandomenico veulent s’intéresser à toute la période entre le crime et la naissance littérale de Batman. Certains diraient que Batman est né la nuit du meurtre. Si, sur le papier, la proposition a de quoi faire lever un sourcil, en pratique, c’est un excellent premier numéro qui nous est proposé ici. Pour précision, ce récit n’est pas dans le Black Label, on peut donc légitimement supposer qu’on a ici un ajout canon à l’histoire de Batman.

On retrouve Bruce plusieurs années après le meurtre de ses parents, au lycée. Il se retrouve souvent dans des situations délicates, il cherche la violence, il est déjà taciturne. On le suit au lycée avec sa petite amie, Dana, et en dehors du lycée à travers, notamment, les interactions avec Alfred et son psychologue. Le majordome semble assez dépassé par le jeune Bruce, mais fait de son mieux, et n’hésite pas à se montrer autoritaire, afin de s’assurer que ce jeune homme tourne bien. Bruce montre une haine féroce contre tous ceux qui veulent du mal au autres. En bref, on a un pré-Batman, qui n’est pas canalisé, qui est perdu, et effrayé. On a une caractérisation précise et juste.

Zdarsky gère avec talent le rythme et les thèmes lourds et importants qui sont abordés. Il nous présente le personnage dans divers situations et permet au lecteur de se faire leur propre image de Bruce Wayne. C’est, selon moi, un numéro qui applique avec brio le “show, don’t tell”. C’est d’autant plus facile lorsqu’on a Di Giandomenico à la mise en scène. Cette dernière se montre très cinématographique, avec de nombreuses cases horizontales, dans des moments où le rythme redescend et qu’on se pose en prenant du recul. Ceci est entrecoupé de rangées aux cases verticales, qui accélèrent le rythme, toujours dans quelque chose qui fait penser à une mise en scène cinématographique. Le travail fait par Di Giandomenico est tout simplement magnifique. Il raconte quelque chose. Même sans les mots de Zdarsky, on a un récit. On a des émotions et l’on a des personnages avec une réelle épaisseur. L’ombre de Batman: Year One plâne sur ce récit mais Zdarsky et Di Giandomenico racontent leur récit. Leur histoire. Preuve encore, s’il en faut une, qu’une idée qui peut nous paraître bateau ou inintéressante, peut devenir forte, puissante, entre les mains d’auteurs de qualité, rendant un hommage sincère et fort à l’un des meilleurs personnages de la culture populaire.

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