[UC : DC Rebirth] Batman : Joker war

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Sasahara
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Re: [UC : DC Rebirth] Batman : Joker war

Message par Sasahara »

Après faut savoir qu'il y a plus d'épisodes tie-ins concernant d'autres titres de la Bat-family permettant d'avoir l'aspect event dont tu parle. (Batgirl, Nightwing, Red Hood et Catwoman) qu'Urban n'a pas choisis de publier.

Pour Batwoman il y a bien un chapitre qui décrit son rôle dans la guerre mais ça se passe dans le titre Detective Comics (En France c'est dans le tome 4 de Batman Detective)
C'est étonnant de la part d'Urban qu'ils n'aient pas fait de référence dans ce tome 2.
Ah, super! Merci pour ces précisions, et pour le renseignement sur Batwoman, je vais aller voir ça de plus près !

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Strax
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Re: [UC : DC Rebirth] Batman : Joker war

Message par Strax »

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Le troisième tome de Joker War est déjà sorti (quel rythme), et s'il a beau être plus tranquille-pépère que ses prédécesseurs niveau action, il reste tout de même toujours autant plaisant à lire. À l'exception de son premier chapitre (le Batman #101)... et encore, j'ai tout de même apprécié la partie avec Grifter (et le passage avec Catwoman, bien moins emmerdant et mieux écrit que dans le run de King). Mais pour le reste du chapitre, ça passe pas.

Je dois quand même bien dire que si je comprends et apprécie même l'idée de changer le statu quo de Batman en le rendant moins dépendant de ses outils de dernière technologie et de ses moyens quasi illimités, je désapprouve totalement l'exécution pour en arriver là, et la façon dont c'est amené dans le premier chapitre de ce troisième tome. J'irais même plus loin en disant que je trouve ça absolument dégueulasse et peu justifiable, plus encore de la part de Lucius Fox. J'aime pas du tout cette exécution du type "on va garder ta fortune hein, tout ce que t'as bâti, et tout ton héritage en fait, et j'en ferai profiter mes gosses", et de traiter Batman comme s'il n'existait que grâce à sa fortune (et même si c'était le cas, et ça l'est pas, c'est son argent, pas le tien Fox) et qu'il n'était qu'une lubie de fils de riche...

Mais passé ce début peu ragoûtant, les quatre chapitres suivants se lisent d'une traite. Le Ghost Maker est la menace du moment, mais en fait ça se révèle un peu plus creusé que l'apparition d'un nouveau méchant, et bien plus réussi que l'histoire sur l'Arkham Knight par exemple.
L'utilisation de ce personnage couplée avec celles de Harley Quinn et Clownhunter, jouant avec les retombées de la guerre du Joker, font tout le sel de cette histoire dont je ne déplore qu'une seule chose, c'est trop court. Autant tout ce qui se passe autour de Harley et Bao Pham (le Clownhunter) est suffisamment travaillé pour qu'on puisse s'y investir et comprendre ces personnages, autant j'ai trouvé que la résolution du conflit entre Batman et Ghost Maker était un peu trop expédiée. Heureusement le travail de fond est là et enracine bien ce personnage dans l'histoire ainsi que son lien avec Batman. Mais un chapitre de plus aurait pu rendre la conclusion moins précipitée.
Mais bon, le huis clos Harley Quinn / Clownhunter / Batman était parfait, et il justifie à lui seul tout le bien que je pense de James Tynion et de son travail sur le Chevalier Noir. Rien que son écriture de Harley Quinn suffit à ce que je l'adore, il saisit bien le personnage, et sait la rendre sympathique sans pour autant en faire juste une victime du Joker. Elle est autant consciente de la manipulation que ce dernier exerçait sur elle que de sa propre responsabilité, et ne se dédouane jamais de ses crimes.

Le tome se conclue avec deux histoires raccord, l'une consacrée à Punchline et l'autre à Bao Pham. Deux histoires qui, contrairement à ce qu'on nous a servi dans le même genre dans le premier tome, ont tout à fait leur place ici, et qui approfondissent considérablement la personnalité de ces deux antagonistes. Parfaits salauds ou victimes de circonstances horriblement mauvaises ? Irrécupérables ou capables de se racheter ? Dans tous les cas, ces récits font le taf, avec un gros plus pour le chapitre sur Bao, parce que dessiné par James Stokoe qui apporte une atmosphère de circonstance à cette histoire d'origine, notamment lors du passage avec Harley Quinn et le Joker.
"With the first link, the chain is forged. The first speech censured, the first thought forbidden, the first freedom denied, chains us all irrevocably." -Jean-Luc Picard
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